Livret « SEP : travailler et durer », aperçu avant impression
La petite bibliothèque du maintien à domicile · N°7

SEP : travailler
et durer

Sclérose en plaques et vie professionnelle : gérer la fatigue comme un budget, organiser ses journées, aménager son poste et décider quoi dire, pour continuer à faire son métier, à son rythme. Fondé sur les recommandations britanniques NICE et les essais cliniques internationaux en ergothérapie.

Fannie Wattiez, Ergothérapeute indépendante · N° INAMI 6-51505-44-650
10 ans d'expérience en neurologie, gériatrie et maintien à domicile · Belgique
Wattiez.fannie@gmail.com · Conseil Ergo à Distance

Avant de commencer

À qui s'adresse ce livret

À vous, qui vivez avec une sclérose en plaques et qui travaillez, ou voulez continuer à travailler. Peut-être en début de parcours, quand tout va « encore bien » mais que les journées coûtent de plus en plus cher. Peut-être plus tard, quand les difficultés sont installées et que la question « vais-je pouvoir continuer ? » s'invite le dimanche soir. Ce livret parle de la SEP, mais ses stratégies servent aussi dans d'autres situations où la fatigue et les troubles invisibles menacent l'emploi : Parkinson débutant, suites d'AVC, Covid long, maladies chroniques fatigantes.

Les deux règles qui gouvernent tout

Règle 1, Votre fatigue est un symptôme neurologique, pas un défaut de caractère. Elle ne se « surmonte » pas à la volonté : elle se gère, comme un budget. Toute la suite de ce livret repose sur ce renversement : arrêter de lutter contre la fatigue, commencer à administrer son énergie.
Règle 2, Vous ne décidez rien d'important seul·e, ni un mauvais jour. Réduire son temps de travail, changer de poste, démissionner : ces décisions se prennent à froid, informé·e, entouré·e (neurologue, médecin du travail, proches), jamais au fond d'une poussée ou d'un épuisement.
70 %

Selon l'enquête internationale de la Fédération de la SEP (MSIF), jusqu'à 43 % des personnes ne travaillent plus 3 ans après le diagnostic, et environ 70 % dix ans après. Or la recherche montre que beaucoup de ces départs sont précoces et évitables : la fatigue mal gérée, plus que le handicap moteur, en est le premier moteur. C'est exactement là que ce livret agit.

Ce livret est un guide général. Il ne remplace ni votre neurologue (traitement de fond, poussées, médicaments de la fatigue), ni le médecin du travail (aptitude, aménagements officiels), ni un avis juridique (droit du travail). Il vous donne ce que l'ergothérapie a de mieux : des stratégies validées pour le quotidien réel.
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1. Comprendre votre fatigue (pour la piloter)

La fatigue touche jusqu'à 80 % des personnes avec une SEP, et 65 % la classent parmi leurs trois symptômes les plus invalidants. Mais « fatigue » est un mot-valise : pour agir, il faut distinguer ce qu'il contient.

Fatigue primaire et fatigue secondaire

La fatigue primaire vient de la maladie elle-même : l'influx nerveux circule sur des câbles abîmés, chaque geste et chaque pensée coûtent plus cher en énergie. Elle est disproportionnée à l'effort, peu soulagée par le repos, souvent pire l'après-midi et par temps chaud. La fatigue secondaire, elle, vient de tout ce qui s'ajoute : sommeil perturbé (spasmes, envies d'uriner nocturnes, douleurs), humeur qui plonge, déconditionnement physique (moins on bouge, moins on peut), effets de certains médicaments, et l'effort permanent de compensation. Pourquoi cette distinction compte : la fatigue secondaire se traite (sommeil, moral, condition physique, révision des traitements), c'est souvent 30 à 50 % de fatigue en moins à aller chercher avec votre médecin, avant même les stratégies d'organisation.

Trois visages à connaître

La lassitude, l'épuisement global, la batterie vide. La fatigabilité motrice, la jambe qui traîne après 500 mètres alors que le départ était normal ; le symptôme s'aggrave à l'usage. La fatigue cognitive, le « brouillard » : concentration qui lâche, mots qui fuient, lenteur à traiter, souvent la plus gênante au travail, et la plus invisible.

La chaleur : le phénomène d'Uhthoff

Chez la plupart des personnes avec une SEP, une hausse même minime de la température corporelle (canicule, bureau surchauffé, douche chaude, effort intense, fièvre) aggrave temporairement les symptômes, vision, fatigue, motricité. C'est le phénomène d'Uhthoff : impressionnant mais réversible et sans danger pour les lésions, tout rentre dans l'ordre en refroidissant. Le connaître change tout : on ne panique plus (« une poussée ! »), on anticipe (page 9).

L'invisibilité, votre vrai adversaire. Votre fatigue ne se voit pas. Vos collègues voient quelqu'un de « normal » qui décline un dossier ou part à 16h, et l'incompréhension s'installe, parfois teintée de jugement. Retenez ceci : vous n'avez pas à prouver votre fatigue, mais vous gagnerez à l'expliquer à quelques personnes choisies, avec des mots simples (page 11 vous donne lesquels). Une phrase qui aide : « Mon énergie est comme un forfait limité : je dois choisir où je la dépense. »
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2. Ce que dit la science (et pourquoi il y a de l'espoir)

Bonne nouvelle : la gestion de la fatigue dans la SEP est l'un des domaines les mieux étudiés de l'ergothérapie. Voici les faits, pas les promesses.

Les programmes de conservation d'énergie sont validés par essais randomisés

Le cours de conservation d'énergie (protocole de Tanya Packer, le standard international) a été testé dans un essai randomisé de référence auprès de 169 personnes atteintes de maladies chroniques dont la SEP (Mathiowetz et coll.) : réduction significative de l'impact de la fatigue, amélioration de l'auto-efficacité et de la qualité de vie, et les bénéfices se maintenaient un an plus tard. Mieux : une version délivrée à distance (par téléconférence, essai de Finlayson) a montré son efficacité, la preuve que ces stratégies s'apprennent très bien... en visio.

Le programme FACETS et les recommandations NICE

Au Royaume-Uni, le programme FACETS (approche cognitivo-comportementale + conservation d'énergie) a démontré dans un essai multicentrique une réduction durable de la sévérité de la fatigue. Les recommandations officielles britanniques NICE en tirent la ligne directrice : la fatigue de la SEP se prend en charge de façon personnalisée et multimodale, éducation et autogestion (ce livret), activité physique adaptée, prise en charge du sommeil et du moral, et si besoin discussion médicamenteuse avec le neurologue.

L'exercice : l'allié contre-intuitif

L'instinct dit « économise-toi, ne bouge pas ». La science dit l'inverse : l'activité physique adaptée et progressive (endurance douce, renforcement) réduit la fatigue de la SEP, c'est l'une des interventions les mieux démontrées. Le déconditionnement, lui, l'aggrave : moins on en fait, plus chaque chose coûte. La clé : progressif, régulier, au frais, encadré au départ (kinésithérapeute).

Et pour l'emploi spécifiquement

Des interventions de maintien en emploi dédiées à la SEP ont été développées et testées (notamment l'accompagnement individualisé de l'équipe de Nottingham) : une dizaine d'heures ciblant la fatigue au travail, la cognition, les aménagements et la communication avec l'employeur, délivrées à distance. Le message des études : agir tôt, tant qu'on est en poste, vaut infiniment mieux qu'attendre la rupture.

1 an

C'est la durée pendant laquelle les bénéfices du cours de conservation d'énergie restaient mesurables après la formation dans l'essai de référence. Ces stratégies ne sont pas des astuces : ce sont des compétences, qui s'installent pour durer.

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3. Votre budget d'énergie : la semaine d'observation

On ne gère bien que ce qu'on mesure. Avant de rien changer, observez une semaine complète, c'est l'étape 1 de tous les programmes validés. Imaginez votre énergie comme une batterie qui démarre chaque matin à un niveau variable (100 % les bons jours, parfois 60 %), et notez ce qui la vide et ce qui la recharge.

Le journal de batterie (7 jours)

MomentActivitéBatterie avant → aprèsRemarques (chaleur, stress, position debout...)
Lun 7h30Ex. : douche + habillage90 % → 75 %Douche trop chaude : jambes lourdes ensuite
Lun 9hRéunion d'équipe75 % → 65 %OK, assise, salle fraîche
Lun 11hDossier complexe65 % → 40 %Interruptions ×6, open space bruyant
...

Notez 4 à 6 lignes par jour, pas plus, l'outil doit rester léger. Après 7 jours, trois questions :

Le piège du « bon jour ». Les bons jours, la tentation est de rattraper tout le retard, et de payer pendant trois jours. C'est le cycle « boom and bust » (flambée-effondrement), l'ennemi n°1 identifié par la recherche. La règle des programmes validés : les bons jours, faites 80 % de ce que vous pourriez, la réserve d'aujourd'hui est la journée de demain.
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4. Les 4 P : le cœur de la méthode

Votre journal en main, appliquez les quatre principes du cours de conservation d'énergie, les « 4 P ».

P comme Prioriser

Toute tâche de votre semaine (travail ET maison, le budget est commun !) passe par quatre cases : je garde (essentiel et que moi peux faire) · je délègue (essentiel mais quelqu'un d'autre peut : courses livrées, aide ménagère, collègue, conjoint) · je simplifie (essentiel mais faisable autrement) · j'abandonne (honnêtement ? pas essentiel). Déléguer le repassage pour garder l'énergie de votre métier n'est pas un renoncement : c'est un arbitrage de gestionnaire.

P comme Planifier

Les tâches lourdes aux heures fortes (le dossier complexe à 9h, jamais à 15h). Alterner exigeant et léger, assis et debout, cognitif et manuel. Répartir sur la semaine : deux lessives mardi et vendredi plutôt que le marathon du samedi. Préparer la veille au soir ce qui allège le matin (vêtements, sac, repas). Et planifier... les pauses, comme des rendez-vous non négociables.

P comme Pauses (le pacing)

La règle d'or, contre-intuitive et capitale : on s'arrête AVANT d'être épuisé, pas après. S'arrêter quand il reste de l'énergie permet de repartir ; s'arrêter vidé impose des heures de récupération. Concrètement : micro-pauses programmées (5 minutes toutes les 45-60 minutes, minuteur discret), une vraie pause de midi (assise, au calme, sans écran si possible), et le soir, un « sas » avant les tâches domestiques.

P comme simPlifier (et Positionner)

Chaque geste évitable est de l'énergie gagnée : travailler assis partout où c'est possible (repassage, cuisine, réunions debout → demandez une chaise sans gêne), tout à portée de main (les objets fréquents entre hanches et épaules, fini les accroupissements répétés), les circuits courts (regrouper ce qu'on fait au même endroit), les outils qui économisent (chariot à roulettes, robot de cuisine, casque téléphonique, dictée vocale). Aucun de ces choix n'est « de la paresse » : c'est de l'ingénierie.

4 P

Prioriser · Planifier · Pauses · simPlifier. Affichez-les. Chaque fois qu'une journée déborde, demandez-vous lequel des quatre a été oublié, c'est presque toujours le troisième.

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5. La journée de travail, réorganisée

Le matin : protéger le capital

Au poste : les heures fortes bien dépensées

L'après-midi : composer avec la pente

Le télétravail : puissant, à deux conditions

Le télétravail supprime le trajet et la surchauffe sensorielle de l'open space, pour beaucoup, c'est l'aménagement n°1. Deux pièges à verrouiller : l'invisibilité (on en fait trop pour « compenser » d'être à la maison, gardez les mêmes pauses qu'au bureau) et l'isolement (maintenez les liens : le soutien des collègues est un facteur documenté de maintien en emploi).

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6. Le brouillard cognitif au travail : externaliser, protéger, séquencer

Concentration qui lâche, noms qui fuient, lenteur, les troubles cognitifs touchent environ une personne sur deux avec une SEP, souvent discrètement. Le principe validé en réhabilitation cognitive : on ne muscle pas sa mémoire contre la SEP, on l'externalise. Votre cerveau est le processeur : donnez-lui des disques durs externes.

Externaliser (tout ce qui peut l'être)

Protéger la concentration

Se dire : « Je perds la tête, je n'y arrive plus, je dois me forcer à mémoriser. »

Se dire : « Ma mémoire de travail est une ressource limitée : je la réserve à la réflexion, et je confie le stockage à mes outils. » C'est exactement ce que font les pilotes d'avion avec leurs checklists, personne ne les traite de paresseux.

Si les troubles cognitifs s'aggravent ou vous inquiètent : parlez-en au neurologue, un bilan neuropsychologique objective les points forts et faibles, oriente les stratégies, et constitue une pièce précieuse si des aménagements officiels deviennent nécessaires.
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7. Chaleur, environnement, corps : les réglages physiques

Le plan anti-chaleur (Uhthoff)

Le poste de travail

Le corps, entretenu

Rappel de la page 4 : l'activité physique adaptée réduit la fatigue. Trois séances de 20-30 minutes par semaine (marche, vélo, natation, l'eau fraîche est votre alliée, aquagym en piscine non surchauffée), idéalement cadrées au départ par un kinésithérapeute qui connaît la SEP. Et le sommeil se soigne comme un dossier prioritaire : si spasmes, douleurs ou envies nocturnes le hachent, c'est un motif de consultation en soi, pas une fatalité.

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8. Les aménagements raisonnables : le catalogue et la méthode

Un « aménagement raisonnable », c'est une adaptation du poste ou de l'organisation qui vous permet de faire votre métier, un droit reconnu aux travailleurs en situation de handicap ou de maladie chronique en Belgique comme en France, tant qu'il ne représente pas une charge disproportionnée pour l'employeur. La plupart de ceux qui aident le plus... ne coûtent presque rien :

AménagementCe que ça change
Horaires flexibles / arrivée décaléeTrajet hors pointe, matinées calibrées sur vos heures fortes
Télétravail partiel (1-3 j/sem.)Trajets économisés, environnement maîtrisé, jours de canicule sécurisés
Pauses supplémentaires courtesLe pacing officialisé, plus besoin de se cacher pour souffler
Place de parking proche de l'entréeLa fatigabilité de marche épargnée pour le travail lui-même
Bureau bien placé (frais, calme, près des sanitaires)Chaleur et interruptions maîtrisées, urgences vésicales dédramatisées
Matériel : siège, double écran, casque, dictéeÉnergie posturale et cognitive économisée toute la journée
Réattribution des tâches physiques lourdesÉchange de tâches avec un collègue, gagnant-gagnant à formaliser
Réunions en visio quand c'est équivalentDéplacements économisés
Reprise progressive / temps partiel médicalAprès une poussée ou un arrêt : remonter en charge par paliers, encadrée médicalement

La méthode pour demander (et obtenir)

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9. En parler ou pas ? Décider quoi dire, à qui

C'est la question qui empêche de dormir, et elle mérite une réponse nuancée plutôt qu'un slogan.

Ce que dit le cadre (Belgique et France)

La stratégie des trois cercles

Cercle 1, le médecin du travail : tout, en confiance. Cercle 2, l'employeur/les RH : les besoins fonctionnels, pas le dossier médical (« j'ai un problème de santé chronique qui me fatigue ; avec ces trois aménagements, je fais mon travail pleinement »). Le nommer ou non vous appartient, beaucoup choisissent de le faire quand la confiance existe, et le vivent comme un soulagement ; d'autres non, et c'est leur droit. Cercle 3, les collègues : une version courte, choisie, servie par vous avant que les suppositions ne s'installent (l'imagination des open spaces est toujours pire que la réalité).

Version courte pour les collègues : « J'ai un souci de santé chronique qui me fatigue vite, rien de contagieux, rien de dramatique, mais je gère mon énergie de près. C'est pour ça que je pars à 16h30 et que je bloque mes matinées. Si je décline un truc, ce n'est jamais contre vous. »

Pour un manager de confiance : « Je veux que tu l'apprennes par moi : j'ai une sclérose en plaques. Elle est suivie, traitée, et n'empêche pas de travailler, à condition de m'organiser. Voilà ce qui m'aide, voilà ce qui ne change rien. J'aimerais qu'on en reste là tant que je ne t'en reparle pas. »

Le critère de décision que je donne en consultation : révélez quand le silence coûte plus cher que la parole, quand cacher devient un deuxième travail (inventer des excuses, masquer les symptômes, refuser des aménagements dont vous avez besoin). Tant que le silence est confortable et sans coût, il est légitime. Le jour où il pèse, les scripts ci-dessus sont prêts.
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10. Votre plan des 4 semaines

Semaine 1, Observer

Semaine 2, Appliquer les 4 P (deux changements, pas dix)

Semaine 3, Outiller et préparer

Semaine 4, Consolider et décider

Ne démissionnez jamais sur un coup de fatigue. Si l'idée de tout arrêter s'impose, au fond d'une poussée, d'un burn-out, d'un conflit, c'est précisément le moment de ne PAS décider : un arrêt de travail se prescrit, une reprise s'aménage, un poste s'adapte, une reconversion se prépare... mais une démission à chaud se regrette. Parlez-en d'abord : neurologue, médecin du travail, association SEP de votre pays, un proche de confiance, et si le moral est en cause, dites-le à votre médecin : la dépression accompagne souvent la SEP et elle se traite.
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Faire équipe, si vous le souhaitez

Ce livret vous donne la méthode générale. Mais votre métier, votre poste, votre trajet, votre SEP à vous, c'est une équation unique. En un entretien vidéo, nous pouvons la résoudre ensemble : analyser votre journal de batterie, réorganiser VOS journées, préparer VOTRE demande d'aménagements avec les bons mots, et répéter la conversation que vous redoutez.

La question écrite, 39 €. Décrivez votre situation (poste, difficultés, ce que vous avez déjà tenté) : réponse détaillée et personnalisée sous 48 h ouvrées.

L'entretien-conseil en vidéo, 45 min, 79 €. Votre plan sur mesure : organisation, poste, aménagements, communication, avec synthèse écrite à garder.

Réservation et paiement en ligne : www.conseil-ergo.be

Merci d'avoir investi dans ce livret. Il travaille pour vous :

LIVRET5

Mentionnez ce code lors de votre réservation : 5 € sont déduits de votre premier entretien-conseil.

Sources principales

© Fannie Wattiez, « La petite bibliothèque du maintien à domicile », livret N°7. Document d'information générale : ne remplace pas un avis médical, du médecin du travail ou juridique. Reproduction et diffusion interdites sans autorisation.

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